1987_Petits fours, caviar et chewing-gum

PETITS FOURS, CAVIAR ET CHEWING-GUM (1987)

Jeu et théâtre
Texte de Jacinthe Harvey
(Matane) Productions Recto-Verso

24 juin au 1er août 1987

Comédien(ne)s: Andrée Desjardins, Pascale Landry, Brigitte Michaud, Sylvain Miousse et Jacinthe Harvey
mise en scène : Diane Lajoie
Direction de production, décor, conception des éclairages : Claude Fournier
Réalisation des décors et manipulation sonore : Marco Bernier
Maquillage, coiffure et manipulation des éclairages : Diane Lajoie
Conception et réalisation des costumes: Jacinthe Demers
Graphisme et conception des décors : Berri R.Bergeron et Émile Morin
Musique originale: Trafic d’influences
Administration: Marie Pelletier


Extrait du programme de soirée :

Une comédie mettant en jeu quatre personnages de divers genres tirés de la littérature policière.

Le spectacle est conçu comme un jeu à l’intérieur duquel les spectateurs sont invités à modifier le cours de l’histoire. Les spectateurs-détectives ont la possibilité de se prononcer sur la solution de l’intrigue. C’est ainsi qu’il mène l’enquête avec la complicité d’un meneur de jeu.

Il s’agit d’établir :
Qui est coupable, qui sera la victime, comment et pourquoi. L’enquête début dès l’ouverture du spectacle et se termine à l’entracte. À ce moment, 10 solutions possibles sont proposées parmi lesquelles le spectateur doit choisir jusqu’à 3 possibilités. Il en existe 175. Un tirage au sort détermine quelle hypothèse sera jouée au retour de l’entracte.

Les personnages :
d’Angleterre : La duchesse Emily de Westinghouse OU Les énigmes à la Agatha Christie, les meurtres bourgeois où tout se trame dans les salons de thé; où les bassesses humaines circulent sous l’onctueux vernis des mondanités.

de France : Pauline Maillard OU Le polar, les séries noires. Histoires de flics mal rasés, paumés et corrompus aux prises avec des truands à la petite semaine. Pataugeant dans de sinistres ruelles remplies de chats batârds.

de l’Amérique Centrale : Batista Santos OU Le roman d’aventures exotiques, celui où l’on meurt comme des mouches sous un soleil impitoyable; où les tortures les plus féroces rivalisent avec d’implacables complots révolutionnaires.

et des États-Unis : Milton Cramp OU Le roman d’espionnage à la James Bond, celui des gadgets de mort, de surhommes voués à la patrie et à la séduction de dangereuses et pulpeuses créatures.